Dockers® en mode travaux

Sous un joli soleil (enfin) du mois de mai, nous étions partis, Le Tone et moi, réaliser une série de photos pour la marque Dockers® et sa nouvelle collection de pantalons Chino baptisée Alpha Khaki. L’idée était la suivante : arborer des couleurs « Navy » et se replonger dans un décor maritime, entre pont métallique et traversée d’eau : direction le pont de Bir-Hakeim et la Seine.

La marque Dockers® propose depuis cet hiver une ligne de pantalon Chino revu et corrigé en terme de coupe par rapport à l’original qui se voulait ample et droit. De belles couleurs basiques agrémentées pour ce printemps de tons estivaux. On ne va pas refaire ici l’histoire de ce pantalon indispensable à la garde-robe masculine mais il est bon de rappeler qu’il est une vraie alternative au jeans tant par sa tenue, sa coupe, son style décontracté, avec ou sans revers… Dockers® fabrique depuis 25 ans des Chino, il était temps de l’actualiser !

Quelques rues avalées en scooter et un accident plus tard (sans gravité pour moi et mon photographe mais pas pour les scooters !), la séance photos sur le joli pont tombait à l’eau…

Que cela ne tienne, nous prenions le lieu même de l’accident et décidions de réaliser les photos dans ce décor en plein travaux urbains. L’appellation « Khaki », signifiant « poussière » en hindou, est donnée également à ce pantalon depuis son origine. Il ne craint pas d’être un peu sali et usé (c’est comme cela qu’il est le plus beau !). Il avait donc sa place dans notre mise en scène !

White buck de chez Fairmount, pantalon Alpha Khaki chez Dockers® en Navy Blue, chemise en coton Oxford rayée bleu/blanc button-down de Marc Guyot et une veste sans manche série limitée de CADOT™ x Materialiste (n°03) couleur écru/bleu marine. Le tout accessoirisé d’une 5513 Rolex sur bracelet militaire et d’une paire de Persol 649 Vintage (Ratti). Je prenais la pause devant l’objectif de Tone avec une mise vestimentaire mélangeant les basiques américains et italiens… Très MyVision !

Crédits photo : ©Le Tone

Share and Enjoy: Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.
  • MisterWong
  • Y!GG
  • Webnews
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • Technorati
  • Wikio FR

Phantom II avec chauffeur…

Chez Rolls-Royce, tout n’est qu’une question de chiffres… Voilà à quoi j’ai immédiatement pensé lorsque j’ai reçu cette invitation : « venez vivre l’expérience Rolls-Royce en découvrant le temps d’une journée la nouvelle Phantom II et son univers ».

Des chiffres qui donnent le tournis, brouillent la vue et vous font perdre les réalités… Allez hop, le temps d’un saut Paris-Nice et me voilà à l’intérieur du modèle Ghost (la nouvelle « petite » Rolls) avec chauffeur qui me fait quitter l’aéroport, direction Èze et le magnifique domaine de l’hôtel du Cap Estel où une délégation venue tout droit de Goodwood avec la nouvelle Phantom II (la nouvelle « grande » Rolls) nous attends. Les premiers chiffres tombent ! La Ghost affiche 570 chevaux et un 12 cylindres qui font de cette limousine grand luxe une vraie voiture de sport… Nous attaquons la sortie du péage comme on rentrerait dans la ligne droite des Hunaudières ! Le cruising sera donc pour plus tard avec la Phantom II. Expérience quasi sportive !

Je retrouve mes acolytes passionnés Pierre-Jean, Olivier et David dans cet écrin luxueux posé sur les falaises surplombant la Méditerranée, proche de la Principauté de Monaco. Nouveau chiffre ! Rolls-Royce a décidé pour la première fois au monde de faire vivre une expérience de la marque à des blogs. Nous sommes les premiers !!! Nous nous sentons tout petits, comme enfoncés dans les fauteuils de cuir pleine fleur de la Phantom, la moquette épaisse du sol avalant nos souliers !

Premiers contacts avec la voiture exposée dans l’entrée tel un joyau. Tout respire le calme, le luxe et la volupté. On sent la main de l’artisan, le nombre d’heures passées pour réaliser le rêve. Confirmation de Nigel Wonnacott, product communications manager, qui nous révèle les chiffres : 60 paires de mains et 450 heures sont nécessaires pour accoucher de la Phantom.

L’expérience à bord est unique. Nous sommes emmenés par notre chauffeur du jour, André, une de mes vieilles connaissances ! C’était mon pilote instructeur à Magny-Cours pour les Audi Endurance Expérience. Il est aussi à l’aise au volant du monstre dans les allées étroites de l’hôtel que sur une piste ! Déconcertant de facilité, nous glissons sur l’asphalte de la corniche surplombant la mer dans une absence totale de bruit de ce V12 de 6,75 L (gloups)… Boiseries, chromes, moquettes épaisses, ordinateurs personnelles, multiples commandes, nous avons l’impression d’être au poste de pilotage d’un centre de commande digne du S.P.E.C.T.R.E. dans James Bond !

Ce que souhaite le client, Rolls-Royce peut l’accomplir ! Cette devise prend tout son sens lorsque nous découvrons après ce « Rolls Tour » les 3 artisans venus spécialement nous expliquer leur travail. La passion les anime, c’est indiscutable ! Kayla Mulcahy, couturière de l’atelier des cuirs, Tom Peters, un artisan en marqueterie et Mark Court, la seule personne capable de peindre la fameuse ligne sur le tour de la carrosserie à main levée ! Preuve à l’appui !

Le déjeuner organisé avec Ian Cameron, le directeur du design chez Rolls-Royce fut riche en échanges toujours chiffrés… S’il fallait en retenir qu’un ce serait le chiffre 1. Chaque Rolls-Royce Phantom II est unique; si le modèle existe de série, chacun des heureux propriétaire l’élève au rang d’objet unique tant les combinaisons de personnalisation sont à l’infini…

Un seul chiffre vous manque peut-être ? Serait-ce le prix ? Allons… La Phantom II est un authentique produit de luxe où la main de l’artisan n’a pas de prix. Pendant longtemps, lorsqu’une personne demandait au mécanicien Rolls-Royce qu’elle était la puissance de sa voiture, il lui répondait : « suffisante Monsieur, suffisante. » On aurait envie de trouver la même réponse quant au prix.

Retour parisien, il est temps de reprendre le Tmax qui m’attend à Orly et me glisser dans la circulation parisienne… Sans chauffeur !

Tous mes remerciements à Katharina Maier chez  Communications & Network Consulting AG, Jenny Kirschner chez Rolls-Royce Concierge Services, Nigel Wonnacott pour son accueil passionné et chaleureux, notre trio d’artisans emblème de la marque, Ian Cameron pour sa volonté de comprendre les pourquoi de la communication digitale aujourd’hui, André et son coup de volant feutré ainsi que l’équipe de l’hôtel Cap Estel.

Crédits photos : Rolls-Royce et Guillaume Cadot

 

Share and Enjoy: Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.
  • MisterWong
  • Y!GG
  • Webnews
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • Technorati
  • Wikio FR

Brooklyn Tailors

Brenna et Daniel Lewis ont créé la marque Brooklyn Tailors en 2007 à New York. Plus précisément à Brooklyn, qui n’était pas encore devenu l’épicentre fashion authentique de Big Apple avec son lot de barbus, fixies et épicerie bio… C’était chez eux, dans le quartier de Clinton Hill.

Une belle histoire démarrée dans un appartement qui n’a jamais dérogé à la règle de la qualité et du savoir-faire artisan, en proposant des chemises et des costumes fabriqués par une petite armée de tailleurs. 2011 annoncera l’ouverture de leur première boutique en plein Williamsburg.

La première collection globale sera pour l’hiver 2012 autour des chemises, pantalons, cravates et costumes, toujours dans un esprit « fait maison », un tailleur de quartier proposant des coupes justes, des belles matières, des produits authentiques.

Brooklyn Tailors défend une ligne « bespoke » et prêt-à-porter dans un esprit familial, contrôlant la qualité de chaque produit à tous les niveaux. Une approche « cool » du vêtement masculin, moderne, sans prétention, loin de la grande fabrication à la chaîne…

Quelques photos issues du lookbook en témoignent.

Brooklyn Taylor

358 Grand Street

Brooklyn, NY

 

 

 

Share and Enjoy: Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.
  • MisterWong
  • Y!GG
  • Webnews
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • Technorati
  • Wikio FR

Le monde de Darcel

Craig Redman aka Darcel Disappoints est un artiste new yorkais qui croque la vie quotidienne au travers du regard de son personnage Darcel, sorte de gros « bidibule » cyclope. Le concept store Colette qui collabore régulièrement avec l’artiste lui offre une exposition depuis le 3 mai autour de son personnage. Pour l’occasion, Darcel incarne les people du monde de la mode, du design, de la photo et du web qui ont fait le succès de la boutique. Mais c’est surtout une occasion de (re)découvrir son univers et en particulier le regard coloré de ce personnage, mais pas que, sur le monde de la mode !

Share and Enjoy: Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.
  • MisterWong
  • Y!GG
  • Webnews
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • Technorati
  • Wikio FR

Munich 72 en posters

1972 Munich Olympics Basketball Poster

L’artiste allemand Otl Aicher est le créateur des plus beaux posters retraçant l’univers des athlètes des J.O., à la manière d’un David Hockney ou Howard Hodgkin.

Otl Aicher est un précurseur du concept de la communication visuelle et l’un des pionniers de l’identité visuelle avec une conception complète allant de l’uniforme jusqu’au billet d’entrée initiée aux Jeux Olympiques de Munich de 1972. Son style se rattache au Style International ou Style Suisse, empreint de recherche graphique et typographique extrêmement rigoureuses.

L’excellent site Vintage Seekers dont nous avons parlé ici il y a peu présente quelques posters à la vente, issus de la collection réalisée pour les J.O. de Munich. Ses affiches ont été sélectionnées par le Comité Olympique de Londres 2012 pour représenter les artistes contemporains influents dans l’art des jeux.

Couleurs vives, tout en dynamique, impressionnistes, c’est une valeur sure de placement à moindre frais.

A vos claviers !

 

 

Share and Enjoy: Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.
  • MisterWong
  • Y!GG
  • Webnews
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • Technorati
  • Wikio FR

Orlebar Brown rencontre les archives de David Hicks

La marque anglaise Orlebar Brown (OB) qui a su impulser l’idée de l’élégance en maillot de bain dès 2007 et construire aujourd’hui une marque référence dans l’univers du « beachwear » de luxe, a toujours proposé des imprimés géométriques dans ses collections. Souvent issus de collaborations de designers, OB s’est rapproché cette fois-ci des archives de l’excentrique décorateur d’intérieur David Hicks pour une collection capsule autour des emblématiques dessins incroyables de cet anglais « excentr-Hicks » !

 Imprimés David Hicks

2006-12-10-davidhicks4.jpg

MyVision est un grand fan de l’univers Hicks, très bondien, et bien sûr, OB, qui ravit nos étés. La collection s’annonce superbe ! Les maillots de bains « Bulldog » aux motifs géométriques colorés et un blouson réversible en bleu navy ou orange.

Évidemment, Mr Porter est sur la distribution exclusive des produits !

 

Share and Enjoy: Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.
  • MisterWong
  • Y!GG
  • Webnews
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • Technorati
  • Wikio FR

Julian Imrie, bootmaker

Julian Imrie vit à Los Angeles et n’est pas un bottier comme les autres. Descendant d’une famille d’artistes (l’oncle et le grand-père étaient chemisiers à Londres, le père un grand photographe de mode marié à une comtesse italienne), il prend la mer dès l’âge de 7 ans et passe un an sur un voilier. Plus tard, il intègre une école d’art à Long Island qu’il quitte deux ans plus tard pour devenir l’assistant de Bruce Weber. Il s’enfuit ensuite dans une ferme pour travailler de ses mains et intègre une communauté Amish qu’il quitte pour apprendre Le Nouveau Testament en grec. Son envie de voyage le reprend et il décide de rallier à moto le Brésil depuis Los Angeles, sa ville aujourd’hui !

Pendant son expérience à la ferme, Julian s’essaie à sa première réalisation de boots. Il s’attache à étudier et reproduire l’esprit des chaussures des ouvriers de la fin du XIXè ; une grosse chaussure montante et lacée, au cuir épais avec une semelle en caoutchouc. Il passe du temps dans une usine des Midlands pour comprendre la réalisation de formes à chaussures puis les techniques de tannerie du cuir dans une vieille manufacture suisse.

THE PLUM COBBLER — Julian Imrie in his Los Angeles workshop. Below: his Welsh ploughman’s boot.

Crédit photo : Maximilian Imrie (son frère)

Aujourd’hui, Julian est devenu un expert sur l’histoire de la chaussure « worker », sa propre marque est vendue chez Barney’s à New York, ses produits de grande qualité sont réalisés avec passion…

Si Julian ne répond pas ou s’il est absent de sa boutique, c’est qu’il est probablement parti en mer, à bord d’un bateau, pour une nouvelle aventure !

julian-imrie-apolis-journal-71.jpg

;

;

;

Share and Enjoy: Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.
  • MisterWong
  • Y!GG
  • Webnews
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • Technorati
  • Wikio FR

Best Made Co, l’irrésistible envie de posséder une hache !

Si l’homme moderne est un habitué des villes et du milieu urbain, il n’en délaisse pas moins la campagne et le monde rural. Et dans ce cas précis, il doit savoir manier une hache !

Alors autant le faire avec style ! C’est ce que propose la maison américaine Best Made Company et sa hache parfaite ! Style, élégance, intemporalité, trans-générationnel, un produit qui passe du simple statut utilitaire à œuvre d’art… Je ne plaisante pas ! Enfin surtout Best Made qui a réussi à qui veut bien l’entendre un parfait storytelling de sa marque et son produit phare. Chaque mot de l’histoire est pesé et vous embarque vers l’irrésistible envie de se procurer cet outil de la nuit des temps – version Hipster de Brooklyn certes – vendu pour la modique somme de… 300$ environ !

American Felling Axe

Faire partie d’une communauté, revendiquer le bel ouvrage, penser à la transmission et goûter aux choses simples de la vie, tout cela a un coût !

Best Made propose aujourd’hui d’autres produits « simples et indispensables », traités de manière élégante, racontés par une belle histoire, renouant avec l’esprit artisanal.

Un modèle du genre… irrésistible donc incontournable !

 

Share and Enjoy: Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.
  • MisterWong
  • Y!GG
  • Webnews
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • Technorati
  • Wikio FR

Lobb chez Aston Martin

Après un partenariat avec Hackett pour une ligne de vêtements masculins très gentlemen drivers sur circuit, Aston Martin continue sa percée dans l’ »Active Lifestyle » avec le chausseur John Lobb. La clientèle des bolides pourra se chausser avec la collection Winner Sport décrite comme « élégante, aérodynamique et confortable ». Un esprit sneaker de luxe qui s’inspire d’un modèle déjà présent chez Lobb. En cuir de vachette pleine fleur doublé de cuir de mouton souple, la chaussure est montée sur une semelle en caoutchouc. Les couleurs sont directement issues du nuancier des carrosseries Aston Martin : gris graphite, blé d’hiver, blanc glacier, chocolat, noir tempête, vert Westminster et bleu aurore. Le tout lacé soit en rouge soit en blanc.

Les Winner Sport seront vendu dans le magasin W-One de Park Lane à Londres, dernière boutique Aston Martin ouverte. Parallèlement, le magasin John Lobb sur Jermyn Street proposera aussi la collection qui sera, dès le moi de mai, disponible dans les boutiques John Lobb du monde entier.

Etape 1, une Aston ensuite on verra…

Share and Enjoy: Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.
  • MisterWong
  • Y!GG
  • Webnews
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • Technorati
  • Wikio FR

Ferrari selon Günther Raupp

Alors que toute la presse et les blogs s’enflamment, à juste titre, pour la sortie de la Ferrari F12, le nouveau bolide au 12 cylindres avant de la marque au cheval cabré, nous chez MyVision, nous avions envie de vous parler des photos de Günther Raupp…

Le photographe allemand officiel du calendrier Ferrari expose de superbes clichés des bolides italiens jusqu’au 8 avril pendant l’exposition consacrée à Ferrari au Pentheon Museum de Basle en Suisse.

Une merveille !

Anecdote rigolote… Le calendrier 2012 réalisé par Raupp s’appelle « Mythos Ferrari 2012″ en allemand… « Mythos » pour « mythe » évidemment. Et la Mythos Ferrari est un concept-car datant de 1989 designé par Pininfarina, sur une base de Testarossa avec un flat-12 (pas du tout italien comme type de moteur, plutôt germanique !). Le Sultant de Brunei en possède une… Bref beaucoup d’incohérence et de mauvais goût rassemblés sous l’appellation « mythe »…

 

Share and Enjoy: Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.
  • MisterWong
  • Y!GG
  • Webnews
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • Technorati
  • Wikio FR
Free Sprint phones for sale | Thanks to CD Rates, Reverse Phone and Registry Software